pierminator a écrit :
On se rend alors compte que la pression obtenue avec un PR16 est plus petite qu'avec un PR13. Donc plus le diametre du MC est grand, plus il va falloir tirer "fort" sur le levier pour une meme puissance de freinage (c'est-à-dire une même pression).
Et oui, on l'aurait pas dit hein ?
En fait, je crois même qu'il vaudrait mieux pas le dire…
Et si on laissait un peu tomber le calcul et que l'on faisait appel au bon sens commun?
Une moto qui freine bien, c'est:
- un freinage puissant, à concurrence du blocage de roue.
- un freinage dosable
- un freinage de bonne stabilité thermique
Si on considère le reste du système de freinage inchangé, comment déterminer le diamètre idéal d'un piston de maître cylindre de frein?
1° il faut considérer la force max que l'on peut mettre en œuvre (musculaire)
2° savoir de quelle force de serrage on aura besoin au niveau des pinces pour tutoyer le blocage de roue avant, sans y parvenir trop facilement
Ensuite, hydraulique ou pas, tout n'est plus qu'une question de bras de levier
On peut considérer le diamètre du piston de maître cylindre de frein comme un élément de levier; idem pour celui des pistons d'étriers, à ceci près que selon que l'on parle émetteur ou récepteur, les effets sont inversés.
Je ne serai d'ailleurs pas étonné que ce soient ces phénomènes d'inversions qui t'aient fait des gentillesses dans la tête.
Coté émetteur:
Un diamètre plus élevé fait que tu déplaces plus de dot par mm d'enfoncement.
A concurrence de la force musculaire que tu peux développer sans perte notable de sensibilité, le plus gros diamètre est le mieux car il te permet l'avancement max des plaquettes, à course de levier de frein égale.
Cela te donne une possibilité plus grande d'appliquer une force par l’intermédiaire du levier.
La force de freinage résultante n'étant pas tant la pression à la surface du piston mais de la possibilité que te donne le rapport alésage-course du piston en terme de déplacement de volume.
Prendre le cas d'un frein à câble favorise la compréhension de truc.
Tu sais que plus tu arrivera à déplacer le câble de frein, plus tu vas freiner.
Il va te falloir de la force pour le faire mais, en attendant d'arriver à ta limite exploitable, là n'est pas le problème.
Le problème consiste à dégager une course du levier de frein qui te permette, à la fois de caresser délicatement le levier pour un ralentissement velouté tout en t'autorisant, en exploitant la course totale du levier de frein, un freinage très puissant.
Sur un freinage à câble, on règle cela par la longueur des bras de levier que sont le levier de frein, le levier sur l'étrier ou tambour et la came qui appuie sur le piston ou qui écarte les mâchoires des tambours.
ps: à considérer comme un brouillon non corrigé car, maintenant, je vais manger
