400 ZXR
Publié : 06 janv. 2013, 02:01
Hello,
L'année dernière, je me suis retrouvé à travailler du côté de Marseille, un copain vendait un 400 ZXR pas cher, et j'étais en quête d'une moto pour faire les trajets boulot, et aussi me promener un peu le WE. Donc paf, j'ai saisi l'occasion.
Quand je suis allé la voir, il me l'a faite essayer, et j'ai été surpris par le poids plume et la facilité de l'engin.
Par contre, côté couple et relance, en dessous de 10 000 tours on risque pas de se faire peur.
L'équipement est assez impressionnant pour une machine de cette cylindrée et de cette époque (92) : fourche inversée réglable en précontrainte, étriers avant à 4 pistons opposés, disque à l'arrière, cadre périmétrique alu, écartement des leviers réglable.
Une vraie machine de course. Le rapport de démultiplication de la transmission finale vient confirmer l'impression, la première tire jusqu'a 80 !
A l'usage, en balade pépère dans les cols de la côte sud-est, la transmission finale est pas top, obligé de jouer tout le temps du sélecteur pour rester entre 10 et 14 000 tours, en dessous les relances sont vraiment trop anémiques. Et dans les épingles, obligés de repasser en première et de jouer de l'embrayage.
Dans les courbes rapides, ça va, mais pour un col comme l'Espigoulier, c'est pas du tout adapté.
Mais bon, le kit chaîne étant pas tout jeune, et vu le traitement que je lui ai infligé, il a vite rendu l'âme. J'en ai donc profité pour demander à mon petit garageot de me trouver un kit chaîne qui pourrait arranger les choses. Il m'a trouvé un pignon avec une dent en moins et une couronne avec une dent en plus.
Le résultat fait que c'est beaucoup mieux pour un usage courant, plus besoin de jouer du sélecteur à outrance, les reprises ne sont pas non plus violentes en dessous de 10 000, mais ça devient largement acceptable. A tel point qu'en sixième à 120, j'arrive plus facilement maintenant à 180 (sur autoroute allemande) sans avoir besoin de changer de rapport, alors qu'avant passage en cinquième obligatoire, sinon la relance était vraiment trop laborieuse.
Au final, en usage quotidien, c'est pas une machine raisonnable, en raison de l'entretien pointilleux et plutôt chiant à faire, et la fiabilité est pas non plus extraordinaire selon différents possesseurs.
Ma machine à actuellement 87 000 km, mais le moteur avait été contrôlé et refait à 50 000. Je l'ai déposé chez mon petit garageot pour qu'il fasse vidange, soupapes et nettoyage carbu car elle a commencé à déconner.
Pour les soupapes, ce sont des pastilles, avec un 4 en ligne dans un cadre périmétrique, donc bon, ça me tentait moyen de me lancer dans le truc.
Le jeu était pas trop mal, mais pour la rampe, les pointeaux de cuves étaient morts, ça dégueulait, et il m'a dit que les puits d'aiguilles commencent à avoir du jeu.
Le point positif, c'est côté pneus. Vu le faible couple (moins qu'un 500 GPZ, puissance équivalente) et le poids le machine (plus léger que le GPZ, env. 20 kg de moins), j'ai bon espoir de tourner autour des 15 000 km avec un train.
Pour un usage ponctuel en balade, c'est une machine sympa, le miaulement du 4 en ligne à 14 000 tours dans le bocage Manchot, ça te donne l'impression d'être au Tourist Trophy.
Une petite photo de la bête, juste après l'achat (photo prise dans les marais d'Aigues-Mortes, en décembre 2011, soleil, et le thermométre tournait entre 15 et 20° ...)

L'année dernière, je me suis retrouvé à travailler du côté de Marseille, un copain vendait un 400 ZXR pas cher, et j'étais en quête d'une moto pour faire les trajets boulot, et aussi me promener un peu le WE. Donc paf, j'ai saisi l'occasion.
Quand je suis allé la voir, il me l'a faite essayer, et j'ai été surpris par le poids plume et la facilité de l'engin.
Par contre, côté couple et relance, en dessous de 10 000 tours on risque pas de se faire peur.
L'équipement est assez impressionnant pour une machine de cette cylindrée et de cette époque (92) : fourche inversée réglable en précontrainte, étriers avant à 4 pistons opposés, disque à l'arrière, cadre périmétrique alu, écartement des leviers réglable.
Une vraie machine de course. Le rapport de démultiplication de la transmission finale vient confirmer l'impression, la première tire jusqu'a 80 !
A l'usage, en balade pépère dans les cols de la côte sud-est, la transmission finale est pas top, obligé de jouer tout le temps du sélecteur pour rester entre 10 et 14 000 tours, en dessous les relances sont vraiment trop anémiques. Et dans les épingles, obligés de repasser en première et de jouer de l'embrayage.
Dans les courbes rapides, ça va, mais pour un col comme l'Espigoulier, c'est pas du tout adapté.
Mais bon, le kit chaîne étant pas tout jeune, et vu le traitement que je lui ai infligé, il a vite rendu l'âme. J'en ai donc profité pour demander à mon petit garageot de me trouver un kit chaîne qui pourrait arranger les choses. Il m'a trouvé un pignon avec une dent en moins et une couronne avec une dent en plus.
Le résultat fait que c'est beaucoup mieux pour un usage courant, plus besoin de jouer du sélecteur à outrance, les reprises ne sont pas non plus violentes en dessous de 10 000, mais ça devient largement acceptable. A tel point qu'en sixième à 120, j'arrive plus facilement maintenant à 180 (sur autoroute allemande) sans avoir besoin de changer de rapport, alors qu'avant passage en cinquième obligatoire, sinon la relance était vraiment trop laborieuse.
Au final, en usage quotidien, c'est pas une machine raisonnable, en raison de l'entretien pointilleux et plutôt chiant à faire, et la fiabilité est pas non plus extraordinaire selon différents possesseurs.
Ma machine à actuellement 87 000 km, mais le moteur avait été contrôlé et refait à 50 000. Je l'ai déposé chez mon petit garageot pour qu'il fasse vidange, soupapes et nettoyage carbu car elle a commencé à déconner.
Pour les soupapes, ce sont des pastilles, avec un 4 en ligne dans un cadre périmétrique, donc bon, ça me tentait moyen de me lancer dans le truc.
Le jeu était pas trop mal, mais pour la rampe, les pointeaux de cuves étaient morts, ça dégueulait, et il m'a dit que les puits d'aiguilles commencent à avoir du jeu.
Le point positif, c'est côté pneus. Vu le faible couple (moins qu'un 500 GPZ, puissance équivalente) et le poids le machine (plus léger que le GPZ, env. 20 kg de moins), j'ai bon espoir de tourner autour des 15 000 km avec un train.
Pour un usage ponctuel en balade, c'est une machine sympa, le miaulement du 4 en ligne à 14 000 tours dans le bocage Manchot, ça te donne l'impression d'être au Tourist Trophy.
Une petite photo de la bête, juste après l'achat (photo prise dans les marais d'Aigues-Mortes, en décembre 2011, soleil, et le thermométre tournait entre 15 et 20° ...)


