CR du retour de Virginie et Fred... ( Oh pinaise ! )
Publié : 24 mai 2005, 10:54
Fred: pilote, Virginie: sds, moto: GPZ
... Je m'excuse pour le retard de ce post, j'aurais voulu l'envoyer bien plus tôt mais d'une part, on est arrivé hier en fin d'après midi sur Paris et deuxio ... je me suis rendu compte que je n'avais plus internet. Compte internet expiré car Carte bancaire presque périmée ( presque seulement ). Bref, que d'aventures ce week end!
On est donc partis le soir ( vers 19h30 )... Le démarreur marchait encore. On ne suit pas tout à fait les indic de Draco ( pas fait exprès ) et les indications pour Paris nous ont entraîné vers l'autoroute à A42 au délà de Lyon. Après m'être rendu compte qu'on avait dépassé Lyon depuis au moins une trentaine de bornes et que les panneaux n'indiquaient plus Paris, on s'est arrêté pour regarder l'atlas ( ouf ! ) et là... Zut !! ... On redescend sur Lyon ( + 20 minutes ) pour rechopper la N7. On se refait Vaise... Au moins, cette fois ci, on connaissait. A6 -> N7. ...
A ce moment là, ... et presque depuis le départ, on était sous la flotte sans discontinuer. La nuit se faisait de plus en plus présente. La fatigue commençait ( malgré moi ) à se faire sentir. Sans compter la moutarde qui me montait au nez. 150 bornes pour faire 50 kilomètres effectifs. Trempés comme pas deux, nous nous sommes arrêtés au Mcdo qui se trouvait juste à côté de la station où on avait paumé Dominique. Trempés comme pas possible... moi qui commençait à m'énerver, je commence à me dire que la Nationale de nuit sous la flotte, ça ne va pas le faire 400 bornes de plus... sachant qu'en plus, à cause de la pluie, je n'étais guère qu'entre 60 et 100 km/h( rare ). Eclairage ( entre minable et inexistant ) couplé à l'éclairage du GPZ, la situation est toujours aussi catastrophique. Virginie et moi émettons l'idée de monter sur Macon pour chopper l'A6. C'est plus cher, assez long car il y avait au moins 60 kms ( dont un bon bout sur une départementale ) jusque là... On aurait pu chopper une autre autoroute mais on partait pour 600 bornes au départ de Roanne ... Donc négatif.
On se décide donc d'aller à Macon, on renquille la N7 et on finit par réaliser très rapidement que la sortie que nous devions prendre se trouvait à Roanne qu'on avait dépassé ( avant de s'arrêter ). J'oublie un détail... Notre motivation de prendre l'autoroute vient aussi du fait qu'on a évité un arbre couché sur la route de justesse... Heureusement qu'il ne couvrait qu'une voie et qu'au moment où j'ai déporté, il n'y avait personne sur ma gauche ( voire personne du tout ).
Donc au final, on part pour rentrer sur la N7... une cinquantaine de bornes interminables, je vois un panneau " Macon ". Je n'ai même pas réfléchi, j'ai renquillé direct. La nationale me gonflait comme pas possible et la fatigue, l'énervement, la pluie et imprévus venaient s'y ajouter... Autant à l'aller, j'avais l'impression de n'avoir qu'une dizaine de bornes, là... j'étais vraiment sur les nerfs.... surtout quand je vois après une dizaine de minutes " Macon 103 kms ". Je prends mon mal en patience... et me dis que le choix n'était pas donné. Il fallait y arriver. Par chance, on a trouvé une station service ( type autoroute ) ouverte à 20 bornes de Macon. On s'y ai arrêté pour se rassasier un peu.
J'aime beaucoup la moto, j'ai déja connu des conditions difficiles mais là, je ne nous sentais pas arriver entier cette nuit. D'un commun accord, on a décidé, Virginie et moi de prendre une chambre à Macon dans un F1. Je demande vite fait à combien nous étions de Paris à partir de Macon... 300 kms me dit on. Le lendemain, en prenant l'autoroute... 396 kms. M'sieur a été drôlement approximatif. On a pas trouvé le F1, il était bien plus loin mais nous nous sommes arrêtés dans un Etap ( à 1h30 du mat je crois ) ( un poil plus cher ) mais ça nous a peut être sauvés la vie.
Le lendemain, on s'envole vers 12h30... après deux poussettes de Virginie. Ah oui... re-blocage du démarreur. On voulait faire le plein avant de partir, finalement, on prends l'autoroute et nous arrêtons à la première station... Plus de place pour faire une poussette ( et éventuellement terrain en pente ). Comme la chance, nous poursuivais, je me pose à 5 mètres derrière une voiture pour parler à Virginie, le temps aussi de tout rebrancher. Croyez le ou non. Le proprio de la bagnole était au tel juste à côté, il nous a vus. Il a trouvé le moyen de terminer sa conversation, monter dans sa caisse, faire une marche arrière et nous rentrer dedans. J'avais déja vu des idiots mais celui là était fort dans son genre. Heureusement qu'il a reculé doucement. Je l'ai vu arriver mais je me suis dit qu'il allait forcément nous voir. Eh beh non. La gipi a manqué d'être renversé. Elle a basculé, j'ai pu la retenir, Virginie a basculé sans tomber ni se faire mal et moi, j'étais là comme un crétin à tout faire pour que la bécane ne tombe pas. Je demande un coup de main à Virginie mais elle ne comprends pas, pensant que la moto était droite. Moi, en première, je commence à m'impatienter. Je demande au proprio de venir me soulever la bécane qui se fond en excuses... " Oui M'sieur je vous crois ". On relève, et je constate les dégâts. Apparemment, té de fourche et rétro ( vitre ) légèrement griffés. Le fait qu'il nous ait pris de biais et doucement a fait qu'il n'y a rien eu de plus. Je n'en ai pas pensé grand chose, heureux qu'il n'y ait rien, et qu'on pourrait rentrer mais bon. Vraiment n'importe quoi. J'ai fait une bêtise, pour la forme, j'aurais dû remplir un constat ou tout au moins prendre les coordonnées du gars. Heureusement qu'il n'y a eu que ça et que Virginie n'a rien eu. Finalement, je fais un plein ... et le démarreur daigne se manifester... donc ça repart. Après avoir vérifier sommairement que la moto roulait sans problèmes, j'enquille à 140-150 ( repos ) inside avec qqs pointes au dessus ( mais très peu ), le but étant de rentrer avec le permis. A 202 kms, cauchemard... plus de jus, je passe en réserve... et ça repart... je vois une aire à 2 kms... je me dis ça va... sauf que pour marcher et se détendre, ça aurait été parfait, mais il n'y avait pas de pompe. On voit après la fameuse aire un panneau indiquant essence à 20 kms. J'étais en stress... Peut on faire 20 kilomètres en réserve ? Je n'ai jamais essayé. Je précise un détail, après le passage e réserve, je roulais à 100-110. Ca calme.
J'arrive soulagé d'un poids à la station... Je fais le plein... déja, 1.21 le litre... ça calme, je blinde comme d'hab et là... 17.38 litres dans le réservoir. Déja ça fait mal... plus de 20 euros le plein. Je n'avais jamais fait ça. Je calcule ma conso moyenne. 7.9L au 100. Même en arsouillant à deux, j'étais en dessous d'un litre et demi. Enfin bon, pas le choix et plus que 130 bornes... fait en une heure. Retour à la vie normale, une voiture manque de nous mettre à terre sur le périph.
Je pensais être plus court... désolé... donc on a mis plus de 20 heures au final mais on est bien rentré.
Ce matin, plus de démarreur...encore... aie aie aie mais bon, au moins, je suis à la maison.
... Je m'excuse pour le retard de ce post, j'aurais voulu l'envoyer bien plus tôt mais d'une part, on est arrivé hier en fin d'après midi sur Paris et deuxio ... je me suis rendu compte que je n'avais plus internet. Compte internet expiré car Carte bancaire presque périmée ( presque seulement ). Bref, que d'aventures ce week end!
On est donc partis le soir ( vers 19h30 )... Le démarreur marchait encore. On ne suit pas tout à fait les indic de Draco ( pas fait exprès ) et les indications pour Paris nous ont entraîné vers l'autoroute à A42 au délà de Lyon. Après m'être rendu compte qu'on avait dépassé Lyon depuis au moins une trentaine de bornes et que les panneaux n'indiquaient plus Paris, on s'est arrêté pour regarder l'atlas ( ouf ! ) et là... Zut !! ... On redescend sur Lyon ( + 20 minutes ) pour rechopper la N7. On se refait Vaise... Au moins, cette fois ci, on connaissait. A6 -> N7. ...
A ce moment là, ... et presque depuis le départ, on était sous la flotte sans discontinuer. La nuit se faisait de plus en plus présente. La fatigue commençait ( malgré moi ) à se faire sentir. Sans compter la moutarde qui me montait au nez. 150 bornes pour faire 50 kilomètres effectifs. Trempés comme pas deux, nous nous sommes arrêtés au Mcdo qui se trouvait juste à côté de la station où on avait paumé Dominique. Trempés comme pas possible... moi qui commençait à m'énerver, je commence à me dire que la Nationale de nuit sous la flotte, ça ne va pas le faire 400 bornes de plus... sachant qu'en plus, à cause de la pluie, je n'étais guère qu'entre 60 et 100 km/h( rare ). Eclairage ( entre minable et inexistant ) couplé à l'éclairage du GPZ, la situation est toujours aussi catastrophique. Virginie et moi émettons l'idée de monter sur Macon pour chopper l'A6. C'est plus cher, assez long car il y avait au moins 60 kms ( dont un bon bout sur une départementale ) jusque là... On aurait pu chopper une autre autoroute mais on partait pour 600 bornes au départ de Roanne ... Donc négatif.
On se décide donc d'aller à Macon, on renquille la N7 et on finit par réaliser très rapidement que la sortie que nous devions prendre se trouvait à Roanne qu'on avait dépassé ( avant de s'arrêter ). J'oublie un détail... Notre motivation de prendre l'autoroute vient aussi du fait qu'on a évité un arbre couché sur la route de justesse... Heureusement qu'il ne couvrait qu'une voie et qu'au moment où j'ai déporté, il n'y avait personne sur ma gauche ( voire personne du tout ).
Donc au final, on part pour rentrer sur la N7... une cinquantaine de bornes interminables, je vois un panneau " Macon ". Je n'ai même pas réfléchi, j'ai renquillé direct. La nationale me gonflait comme pas possible et la fatigue, l'énervement, la pluie et imprévus venaient s'y ajouter... Autant à l'aller, j'avais l'impression de n'avoir qu'une dizaine de bornes, là... j'étais vraiment sur les nerfs.... surtout quand je vois après une dizaine de minutes " Macon 103 kms ". Je prends mon mal en patience... et me dis que le choix n'était pas donné. Il fallait y arriver. Par chance, on a trouvé une station service ( type autoroute ) ouverte à 20 bornes de Macon. On s'y ai arrêté pour se rassasier un peu.
J'aime beaucoup la moto, j'ai déja connu des conditions difficiles mais là, je ne nous sentais pas arriver entier cette nuit. D'un commun accord, on a décidé, Virginie et moi de prendre une chambre à Macon dans un F1. Je demande vite fait à combien nous étions de Paris à partir de Macon... 300 kms me dit on. Le lendemain, en prenant l'autoroute... 396 kms. M'sieur a été drôlement approximatif. On a pas trouvé le F1, il était bien plus loin mais nous nous sommes arrêtés dans un Etap ( à 1h30 du mat je crois ) ( un poil plus cher ) mais ça nous a peut être sauvés la vie.
Le lendemain, on s'envole vers 12h30... après deux poussettes de Virginie. Ah oui... re-blocage du démarreur. On voulait faire le plein avant de partir, finalement, on prends l'autoroute et nous arrêtons à la première station... Plus de place pour faire une poussette ( et éventuellement terrain en pente ). Comme la chance, nous poursuivais, je me pose à 5 mètres derrière une voiture pour parler à Virginie, le temps aussi de tout rebrancher. Croyez le ou non. Le proprio de la bagnole était au tel juste à côté, il nous a vus. Il a trouvé le moyen de terminer sa conversation, monter dans sa caisse, faire une marche arrière et nous rentrer dedans. J'avais déja vu des idiots mais celui là était fort dans son genre. Heureusement qu'il a reculé doucement. Je l'ai vu arriver mais je me suis dit qu'il allait forcément nous voir. Eh beh non. La gipi a manqué d'être renversé. Elle a basculé, j'ai pu la retenir, Virginie a basculé sans tomber ni se faire mal et moi, j'étais là comme un crétin à tout faire pour que la bécane ne tombe pas. Je demande un coup de main à Virginie mais elle ne comprends pas, pensant que la moto était droite. Moi, en première, je commence à m'impatienter. Je demande au proprio de venir me soulever la bécane qui se fond en excuses... " Oui M'sieur je vous crois ". On relève, et je constate les dégâts. Apparemment, té de fourche et rétro ( vitre ) légèrement griffés. Le fait qu'il nous ait pris de biais et doucement a fait qu'il n'y a rien eu de plus. Je n'en ai pas pensé grand chose, heureux qu'il n'y ait rien, et qu'on pourrait rentrer mais bon. Vraiment n'importe quoi. J'ai fait une bêtise, pour la forme, j'aurais dû remplir un constat ou tout au moins prendre les coordonnées du gars. Heureusement qu'il n'y a eu que ça et que Virginie n'a rien eu. Finalement, je fais un plein ... et le démarreur daigne se manifester... donc ça repart. Après avoir vérifier sommairement que la moto roulait sans problèmes, j'enquille à 140-150 ( repos ) inside avec qqs pointes au dessus ( mais très peu ), le but étant de rentrer avec le permis. A 202 kms, cauchemard... plus de jus, je passe en réserve... et ça repart... je vois une aire à 2 kms... je me dis ça va... sauf que pour marcher et se détendre, ça aurait été parfait, mais il n'y avait pas de pompe. On voit après la fameuse aire un panneau indiquant essence à 20 kms. J'étais en stress... Peut on faire 20 kilomètres en réserve ? Je n'ai jamais essayé. Je précise un détail, après le passage e réserve, je roulais à 100-110. Ca calme.
J'arrive soulagé d'un poids à la station... Je fais le plein... déja, 1.21 le litre... ça calme, je blinde comme d'hab et là... 17.38 litres dans le réservoir. Déja ça fait mal... plus de 20 euros le plein. Je n'avais jamais fait ça. Je calcule ma conso moyenne. 7.9L au 100. Même en arsouillant à deux, j'étais en dessous d'un litre et demi. Enfin bon, pas le choix et plus que 130 bornes... fait en une heure. Retour à la vie normale, une voiture manque de nous mettre à terre sur le périph.
Je pensais être plus court... désolé... donc on a mis plus de 20 heures au final mais on est bien rentré.
Ce matin, plus de démarreur...encore... aie aie aie mais bon, au moins, je suis à la maison.