Octobre 2010 :
- La gauche promet d'abroger la loi Hadopi
Juin 2011 :
- François Hollande ne veut pas s'engager à abroger la loi Hadopi
Et voilààààà...
A+




A+Parmi les conclusions du rapport de l'ONU, le rapporteur spécial
"prie instamment les Etats d'abroger ou de modifier les lois de propriété intellectuelle actuelles qui permettent que des utilisateurs soient déconnectés de l'accès à Internet, et de s'abstenir d'adopter de telles lois".
On ne pouvait faire plus clair à destination de la France et de sa loi Hadopi, ou des pays comme la Grande-Bretagne qui souhaiteraient bientôt l'imiter.


T'inquiète ! On va sévir : désormais, toutes les bavettes de GPZ seront censurées !Kyoku57 a écrit :De toute façon, il y a trop de GPZoophiles en ligne sur ce forum ...
C'est surtout un marché juteux : nouveau donc cher, en expansion mais nécessitant des moyens importants, surtout en temps processeur.Kyoku57 a écrit :quand on voit que pas mal d'entreprise française se sont lancés dans le DPI (Deep Packet Inspection) c'est assez inquiétant :/
Sauf que, quelques années plut tôt, c'était un autre son de cloche :En échange, il propose l’instauration d'une redevance, ou licence globale, et la réorientation de la taxe sur les FAI.
Je veux bien croire qu'une personne peut évoluer mais, à un an des élections, faudrait pas nous prendre des cons.Ca sent le roussit pour la licence globale. Après Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, c'est le premier secrétaire du Parti Socialiste François Hollande qui déclare son opposition à la licence globale, et appelle à la mise en place d'un autre dispositif aux contours imprécis.

... malheureusement, je pense que ça fait bien longtemps que c'est le cas ...schwomp a écrit : ... à un an des élections, faudrait pas nous prendre des cons.


3 millions d'euros, ça fait combien de SMIC, combien d'infirmiers en plus aux urgences, combien de profs en plus dans les écoles ? (Houla... Je tombe dans la caricature et les comparaisons hasardeuses...)Alors que l'Hadopi avait parlé de communication positive, c'est bien un message culpabilisant qui est véhiculé, sous la forme "Sans Hadopi, pas de [nom du gamin dont l'avenir artistique est brisé par ces salauds de pirates]".
